Louer une tablette tactile et un film Videofutur dans le TGV, c’est possible
Prendre le train en plein été surtout si le voyage est long est toujours un peu pénible. Alors pour vous détendre, Samsung, IDTGV et Videofutur se sont associés et proposeront un service de vidéo sur les tablettes tactiles Galaxy Tab de Samsung sur les lignes Paris-Nice et Paris-Perpignan de IDTGV.
Le DG délégué de Videofutur, Rémi Tereszkiewicz précise que « Cette opération est un premier pas dans l’élargissement de nos offres pour offrir à nos clients un accès mobile à leur videoclub ». Les tablettes tactiles offrent du divertissement et sont donc un support mobile idéal. Une offre qui devrait séduire les voyageurs à bord des trains, qui ne verraient ainsi pas le temps passé en regardant des films !
Ainsi, les voyageurs pourront visionner des films Warner du catalogue Videofutur depuis la tablette. Comédie, action, dessin animés et autres films en tout genre seront disponibles. Bien sûr, cela aura un coût.La location, en pré-réservation sur www.idtgv.com, de la tablette tactile sera de 8.50 euros pour deux heures (un film quoi), sinon il faudrait compter 9.50 euros pour la louer directement dans le train, au niveau de la voiture-bar iDzinc.
Cette offre durera un mois, du 1er juillet au 31 août à bord des trains IDTGV. Notons aussi, que IDTGV porpose déjà le téléchargement illimité de vidéos, musique et livre sur la plateforme Zaoza. Bon film 😉
La tablette tactile Sony S2 double écran de 5,5 pouces sous Android 3 se dévoile un peu plus dans une courte vidéo
Le site Allemand Golem a pu manipuler en avant première les deux tablettes Sony S1 et S2 (il s’agirait pour l’instant des prototypes) et nous donne ses premières impressions.
La sony S1 semble relativement classique avec son écran de 9,4 pouces, elle dispose du wifi et d’une connectique 3G avec un poids de 600 grammes, Sony a également intégré un port USB propriétaire qui pourrait aussi servir à connecter des cartes et d’autres accessoires (la tablette était un prototype cela peut donc changer). D’après le site allemand, la prise en main de la S1 est facilitée et agréable grâce à des bords plus épais.
Tablette Sony S1
Sony S2 la vidéo de la prise en main
Mais c’est surtout la Sony S2 qui se distingue, avec un design à clapet renfermant deux écrans de 5,5 pouces. La tablette est plus fine que les précédentes versions montrées à la presse. L’espace entre les deux écrans de 5,5 pouces a également été réduit.
Selon les dernières rumeurs, seules quelques infos sur la capacité de la S1 à faire tourner des jeux Playstation a filtré, et les tablettes Sony S1 et S2 devraient arriver en Europe en automne. Une présentation des tablettes Sony S1 et S2 au salon de l’IFA 2001 à Berlin en septembre prochain est très probable. A suivre de près en attendant les prochaines vidéos teaser tablettes Sony S1 et S2 : « Two will ».
Gagnez un iPad en jouant au jeu concours gratuit « Connaissez-vous Prixtel ? »
Prixtel révolutionne le marché des télécoms depuis 2004 avec des offres innovantes pour le fixe, le mobile, l’Internet nomade et l’ADSL ! Un seul crédo : faire baisser les prix avec une qualité de service irréprochable !
Pour aider cet opérateur à se faire connaître davantage, un jeu concours est actuellement en ligne jusqu’au 6 juillet 2011 (il vous reste moins d’une semaine !), comme le deuxième prix est de gagner un iPad nous vous relayons l’info. A vous de jouer : Jeu concours Prixtel
Une étude révèle que les liseuses électroniques se vendent plus que les tablettes tactiles aux USA
Le marché des tablettes tactiles se développe doucement aux vues des prix encore très enlevés tandis que le marché des eBooks Reader voit son marché fleurir. Une étude de Pew Internet Project, l’organisme d’études de consommation, a été publiée le 27 juin et montre donc l’émergence des ventes de liseuses électronique (eBooks Reader).
L’étude a été réalisée sur un panel de 2277 personnes aux US du 26 avril au 22 mai 2011 et nous montre l’évolution des tablettes tactiles et des eBooks Reader mais aussi d’autres facteurs très intéressants chez ces utilisateurs.
Qui utilise quoi ? Tablette ou eBook ?
L’étude a recensé 12% d’adultes américains possédant un eBook en mai 2011 et 6% en Novembre 2010. Une évolution qui a donc doublée et n’a rien à voir avec la croissance des tablettes tactiles : 8% d’utilisateurs et une évolution de seulement 1% en début d’année. Une croissance considérable qui touche des catégories socio-professionnelles différentes : les moins de 65 ans sont 37%, les jeunes diplômés avec 22%, les personnes ayant des revenus d’environ 75 000$ annuels pouvant investir dans ces appareils sont 24%.
Le prix, un facteur important pour l’achat
C’est sûr, un eBook Reader destiné à la lecture n’a rien à voir avec une tablette tactile destinée aux multimédia, jeux, etc. Pourtant, leur différence de prix y est pour beaucoup dans le choix de l’achat de gadget high-tech. 150e environ pour un eBook performant, et 500€ pour une tablette tactile, parfois d’entrée de gamme. Vous voyez l’énorme différence ? Aussi, le marché des eBooks reader existe depuis plus longtemps que les tablettes tactiles et a donc eu le temps de faire son chemin avec un marché stable et organisé ainsi que des produits légers, solides et faciles d’utilisation. La tablette tactile est certes un super outil multimédia et une réelle innovation mais elle reste encore très chère et tout le monde ne peut pas forcément s’en procurer une.
Les tablettes tactiles laissées de côté ?
A côté des eBooks Reader, les tablettes tactiles ne font pas bonne mine. L’étude a donc constaté que seulement 8% des utilisateurs se servaient des tablettes tactiles. Notons aussi que 3% possèdent une tablette et un eReader et les tablettes séduisent plus les hommes de 18-29 ans et représentent 3% alors que les femmes de de 30 à 49 ans préfèrent les eBooks.
Cela dit, ces deux marchés restent en dessous de celui de la téléphonie mobile ou des ordinateurs. On compte 83% d’utilisateurs de smartphones, 57% pour les ordinateurs de bureau et 56% pour les PC portables. Les américains sont de vrais adeptes de ces appareils et le marché de l’eBook Reader ou de la tablette tactile a encore un peu de chemin à faire pour arriver à ces mêmes chiffres. Il est important d’ajouter que l’usage de l’eBook reader est plus clair que celui d’une tablette tactile. l’eBook Reader bénéficie d’une offre complète aux USA alors que certains se posent encore la question de savoir à quoi sert réellement une tablette tactile…
LeapFrog, la marque de jeux éducatifs pour enfants lancera en août sa tablette tactile
On vous avait déjà parlé d’une tablette pour enfants, la Inno Tab de Vtech. Et bien pour une raison dite « éducative », la LeapPad Explorer est considérée comme l’iPad des bambins avec un prix raisonnable.
La tablette se veut solide avec un boîtier plastique pour résister aux chutes et aux chocs qui arrivent très souvent avec les enfants. Un écran résistif 5 pouces avec une résolution 400 x 712 pixels, un port USB, un capteur photo/vidéo (s’ils ont une âme d’artiste et/ou journaliste), un microphone, 2Go de stockage et un processeur à 400 MHz ; voilà ce qu’on trouvera sur cette mini-tablette tactile. L’OS a été développé par la marque et ressemble à un jouet avec un écran tactile en plus. LeapFrog avait déjà sorti une LeapPad très petite et pas top niveau multimédia et la nouvelle devrait améliorer (un peu) cela, ils pourront donc voir des vidéos et l’utiliser comme un eBook mais aussi jouer et apprendre.
LeapPad Explorer en photos
LeapPad : une centaine d’applications (livres et jeux)
Bon, c’est vrai, ce n’est pas LA tablette de l’année, mais n’oublions que c’est une alternative réservée UNIQUEMENT aux enfants pour leur ôter l’envie de piquer votre tablette tactile ! LeapFrog vise notamment des enfants de 4 à 9 ans et devrait mettre à disposition une centaine d’applications éducatives (Voir la liste des jeux et applications) : apprendre à lire, compter, dessiner et jouer avec Dora et Cie.
LeapPad Explorer : initiation à la lecture des petits
LeapPad Explorer : l’avenir de l’apprentissage des petits
Tout ça c’est bien beau, mais à mon avis, cela risque d’intéresser pas plus d’une semaine vos enfants et ils reviendront vite à votre tablette pour jouer à Angry Birds (malheureusement…) !
A voir maintenant si la LeapPad Explorer va faire un carton plein, surtout que certains parents restent encore très réticents à offrir ce type de joujou à leurs chérubins. Si c’est le cas, les autres marques devraient suivre dans la lancée… En attendant sa sortie en France qui n’est pas encore annoncée, vous pourrez toujours vous la procurez aux US pour environ 100$, en anglais pour transformer vos enfants en vrais petits bilingues 😉
Olivetti Olipad 100, la marque Italienne est de retour
En février dernier, la marque italienne Olivetti annonçait pour la première fois la mise en vente de sa tablette tactile, l’Olipad 100. L’ancien fabricant de machines à écrire a pour objectif de vendre en Italie pas moins de 1.5 millions de terminaux en 2011. Olivetti propose donc une tablette tactile avec une interface simple et intuitive, des caractéristiques classique sous Android 2.2 Froyo à 399 euros et est vendue par l’opérateur local Telecom Italia. Seul petit bémol cette version justement d’Android 2.2 pas optimisée pour les tablettes tactiles, cependant Olivetti à prévue de sortir la Olipad 110 tournant elle sous Android honeyComb 3. Pas beaucoup d’infos pour le moment, on est sur un processeur Nvidia Tegra 2 (un grand classique pour ce type de tablette) ainsi qu’un écran 10.1 pouces. Seul truc un peu galère, pas de sortie HDMi directement intégrée à la tablette, il faut passer par le dock en option, mais bonne surprise, la microSD et SD carte disponible ainsi que le port USB directement sur la tablette. Un beau produit à tester.
Google lance son réseau communautaire dans le but d’imiter les interactions sociales du monde réel et perfectionner le réseau social virtuel. « Nous souhaitons faire évoluer le partage en ligne pour qu’il soit aussi naturel, riche et nuancé que nos interactions dans la vie réelle », explique Vic Gundotra le vice-président de l’ingénierie Google France.
Un Facebook simplifié ?
Selon Google, le constat des failles dans ces réseaus sont flagrants, d’où ce nouveau projet, Google +. Selon eux, Facebook par exemple, ne propose pas une bonne gestion des contacts considérée comme difficile d’accès. Google +, pour pallier à cela, offrira la possibilité de créer des cercles d’amis selon les sujets de discussion. Google ajoute : « Nous n’agissons pas de la même manière avec tout le monde : nous racontons certaines choses à nos amis d’école (…) et le strict nécessaire à notre patron ». Ainsi, ces cercles, suivant une configuration logique, seront créés selon le niveau de confidentialité souhaité par l’interlocuteur. Bien sûr, il faut avoir plusieurs amis avec différents sujets de discussion, on a donc intérêt à être bavard ! Cela dit, l’appli Google + sur Android se veut clair : il est facile d’accéder à son mur nommé « stream », au Huddle, l’outil de visio conférence à la manière de Skype, aux photos avec la possibilité de charger directement vos photos, au profil et aux cercles d’amis. En bas de cette page d’accueil, on retrouvera la zone d’alertes et notifications pour vite réagir avec ses amis.
Google annonce aussi la possibilité de conversations vidéos à plusieurs depuis le site Internet et porte le nom de Hangouts ou Vidéos-bulles. En gros, c’est une version améliorée de Gtalk dans Gmail. Avec la rumeur de l’option skype sur Facebook, Google avait intérêt à développer aussi son système de mutli-conversations vidéos. Enfin, il sera aussi possible de partager sa position géographique ou les photos du lieu où l’on se trouve. La photo sera ajoutée à un album mis en ligne et on pourra choisir sur quel cercle d’amis on peut la partager.
Le maître mot de Google + : Echanger !
Si vous avez de l’inspiration, tant mieux ! Mais en cas de panne, la fonctionnalité Sparkles (déclics en français) permettra de faire une recherche sur un sujet donné pour obtenir du contenu et le diffuser ensuite au sein d’un cercle d’amis. Google souhaite des « conversations passionnées » et précise que cette fonctionnalité a été mise en place pour que l’utilisateur puisse « trouver et partager exactement ce qu’il veut ». Google veut de l’échange, du partage, de la passion, encore faut-il que tout le monde suive…
Google + est disponible sur l’Android Market et sur le web et devrait être développé par la suite pour iOS. Seul bémol pour le moment, on ne peut télécharger que sur invitation puisque l’application n’est qu’en phase de test et la met à disposition qu’à un nombre limité d’utilisateurs.Si vous vous rendez sur la démo de Google +, pous pouvez vous enregistré pour être averti et pouvoir ainsi la télécharger. Si vous n’êtes pas sur la lise blanche de Google, vous pourrez la télécharger mais un message d’erreur s’affichera au lancement. Elle est disponible sur l’Android Market et sur le web. On attend donc avec impatience l’application Google + pour tout le monde et vous pouvez toujours allez voir la démo de l’application 😉
Mes bien chers frères, mes bien chers soeurs, le pape nous envoie des messages virtuels
Mardi soir sur Twitter, Benoît XVI louait seigneur Jésus et annonçait le lancement du nouveau site du Vatican, www.news.va.
« Chers amis, je viens de lancer www.news.va. Que soit loué notre Seigneur Jésus Christ. Avec mes prières et mes bénédictions », voici le tweet du Pape en anglais et en italien.
Le site www.news.va est le premier site web du Vatican en plusieurs langues (parce que le latin c’est pas facile ;)) et officiera pour la première fois aujourd’hui. Le but ? Communiquer plus avec ses jeunes fidèles fans d’Internet. Des actualités, des infos sur la vie de l’Eglise dans le monde, la hiérarchie du Saint Siège ; tout cela réunit au sein de ce saint site. N’oublions pas que le Vatican est déjà présent sur la toile avec Facebook et YouTube pour prévenir des Journées Mondiales de la Jeunesse.
Le Pape Benoît XVI adopte le high-Tech, alors on attend maintenant de le voir tweeter avec sa tablette tactile dans sa Papamobile 🙂
La tablette tactile italienne Olipad reçoit une nouvelle mise à jour d’Android : Honeycomb 3.1
En mars dernier, Olivetti nous dévoilait sa nouvelle tablette Olipad 100 sous Android 2.2 (Froyo) puisque Honeycomb ne faisait qu’arriver. Mais la marque a décidé de proposer sa tablette tactile Olipad version 110 avec Android Honeycomb 3.0 afin de rattraper son retard.
La vidéo présentée ci-dessus est une prise en main qui nous montre très rapidement son interface sous Android et son utilisation.
La tablette Olivetti Olipad : les caractéristiques techniques
Elle embarquera Nvidia Tegra 2 avec un processeur dual-core cadencé à 1 GHz, un écran de 10 pouces avec une résolution de 1280 x 800 pixels, 16Go de mémoire interne, 1 Go de RAM, un port USB, un port microSD, un port micro HDMI ; le tout tournant sous Android Honeycomb. On retrouvera aussi 2 caméras, une frontale de 2 mégapixels et une autre à l’arrière de 5 mégapixels. La tablette Olivetti Olipad sera plutôt légère avec un poids d’environ 600 grammes. Une tablette tactile tout ce qu’il y a de banal et n’a pas vraiment d’originalité.
Le prix de la tablette pourrait être abordable tournant aux alentours de 400 euros, s’alignant dans ce cas, sur les tablettes tactiles d’Archos. Nous verrons donc peut-être la sortie de cette tablette tactile très classique courant Juillet en Italie.
Les tablettes Android représentent 0,6% du marché français des tablettes tactiles
comScore, le site d’analyses dans le monde du web, vient de lancer Device Essentials, un service de mesure du trafic numérique et des parts de marché des ordinateurs, tablettes et autres appareils connectés à Internet (MP3, eBooks, consoles). Plusieurs pays ont fait parti de l’étude dont la France, et les résultats de mai viennent de tomber.
Le marché des « non-ordinateurs » en France ne cesse de se développer et les tablettes tactiles Android fleurissent doucement. On enregistre donc 0,6% de parts de marché et 17,1% pour les smartphones. Notons que le total de 100% réunient tous les types d’appareils et non pas un seul. L’iPad et l’iPhone sont toujours en tête avec 26,9% et 34,3% en France. D’ailleurs, les chiffres du Canada sont très ressemblants à ceux de la France: l’iPad a un taux de 33,5%, le plus élevé parmi les pays concernés par cette étude. Android est donc moins apprécié au Canada avec seulement 0,4%.
Par ailleurs, les tablettes qui ne sont ni sous Android, ni sous iOS, ne représentent rien sur le marché. On obtient donc 0,0% de parts excepté pour le Canada avec 1,3%. Android et surtout Apple sont définitivement en compétition.
L’étude a aussi montré les types d’accès Internet sur nos appareils. Le Wi-Fi a plus de succès sur les tablettes Android (65.2%) et iOS (91.9%), et on notera l’inverse pour la connexion 3G qui est préférée sur les smartphones. Les hotspots Wi-Fi n’étant pas encore disponibles partout, le système de Google est très utilisé avec 78.3% sur les smartphones, c’est-à-dire par des personnes très mobiles. Android a encore un peu de chemin à faire dans l’optimisation de ses données pour une meilleure bande passante disponible pour tous les utilisateurs.
Aussi, on peut se dire que 0,6% ne représente pas grand chose et qu’il y a encore du travail pour que Android arrive au même niveau que Apple.Toutefois, il est important de préciser, qu’au moment de l’étude en mai, Android 3 sortait tout juste et l’on connait son succès. Attendons donc les prochains résultats pour voir si la case « Android » va augmenter 😉
Application Fring iPad : Appels vidéo groupe, VoIP et Chat gratuits: fring prend en charge les appels vidéo au max avec VIDEO GROUPE !
Fring : Quoi de neuf pour cette application?
Vous pourrez toujours gérer vos contacts, passer des appels vers les mobiles et fixes et les appels sont gratuits avec le 3G ou le Wi-Fi avec ses contacts fring, Google Talk ou MSN. Il y aura la possibilité d’appeler via ses services SIP, c’est-à-dire freephonie, neuftalk de SFR et autres… En plus de cela, les appels vidéo sont gratuits via 3G ou Wi-Fi sur Android et iOS et les conférences vidéo peuvent aller jusqu’à 4 personnes en simultané, ce qui est une première pour cette application. Et bien sûr,le tchat est gratuit avec ses contacts Fring, Google Talk, MSN, Yahoo, etc.
L’interface a été revue spécialement pour l’iPad afin de mieux s’intégrer à l’écran. Pour l’iPhone, l’option Bluetooth a été rajoutée. D’ailleurs, cette interface semble moins claire que Skype. A vous de choisir maitenant entre les deux 😉 L’application est gratuite et exige l’iOS 4 au minimum pour iPhone, iPod Touch et le 3.2 pour iPad.
Nook, Kindle et Kobo, 3 grandes marques d’eBooks qui pourraient bien s’européaniser
Apple et l’iBook Store de son iPad sont depuis le début sur le marché européen. Présent depuis mai 2010, Apple a su développé un catalogue qui ne cesse de s’agrandir grâce aux partenariats avec plusieurs éditeurs français. Depuis sa sortie, Apple vise un marché international et le premier a été celui des Etats-Unis tout comme Amazon.
Mais désormais, les autres grandes marques d’eBooks estiment que le marché européen est très important. Continent culturel où les gens aiment lire ; cela peut être difficile de conquérir l’Europe (avec la différence de culture) mais pas insurmontable car le marché est vaste et l’eBook n’est pas autant développé que la tablette tactile, il y a donc moins de concurrence.
Kobo prévoit une arrivée massive
La marque d’eBooks se retrouve bien placée aux Etats-Unis avec 10 % de parts de marché, ce qui est presque le même chiffre qu’Apple. Et ne voulant pas s’arrêter en si bon chemin, Kobo a donc décidé de devenir clairement le n°1 en Europe estimant qu’il y a un coup de poker à faire là où l’eBook ne marche pas vraiment. Le but : se faire un nom avant les autres (Kindle et Nook) et devenir l’eBook en première position. Kobo est d’ailleurs déjà présent en France avec son catalogue en plusieurs langues dont une présentation faite en français et les prix mis en euros ! En mai, la marque est arrivée en Espagne puis en Allemagne, viennent ensuite l’Italie, la France et les Pays-Bas. Avec environ 210 000 eBooks disponibles en français dont 200 000 gratuits, Kobo pourrait tenir son pari. De plus, sa liseuse électronique a un prix plutôt attractif : 129 euros et le reader précédent est à seulement 99 euros avec le catalogue en français. Une offre alléchante avec une campagne publicitaire et la vente en magasin qui pourrait bien faire un carton ! Les dates de mises en vente ne sont toutefois pas encore annoncées mais on espère une sortie à la rentrée prochaine.
Kindle d’Amazon prend son temps
Amazon, le fameux libraire en ligne, souhaite voir son Kindle partout dans le monde. Pourtant, les ventes ne se font par exemple pas encore en France bien que l’on puisse l’avoir via la boutique américaine en ligne et son contenu n’est toujours pas disponible en français. Mais le Kindle ne devrait pas tarder à arriver. En effet, l’Angleterre puis l’Allemagne ont accueilli récemment l’eBook d’Amazon et des Kindle Store nationaux. Les deux pays ont donc enfin accès à leurs propres catalogues et ils n’ont plus besoin de faire venir les Kindle depuis d’autres pays. Seul nuage à l’horizon en Allemagne, 30 000 livres dont 95% d’ebooks sont en anglais et 10% ne sont pas gratuits dans leur catalogue au lieu de 600 000 ouvrages promis… Par ailleurs, Jeff Bezos, à la tête d’Amazon, a officialisé l’arrivée en France de l’offre Kindle, c’est-à-dire la vente directe de l’eBook accompagné de son catalogue.
Nook restera certainement aux Etats-Unis
Les eBooks Nook Color et Nook Touch de Barnes & Noble sont pour l’instant disponibles uniquement aux US dans le but de se focaliser sur le marché le plus important du monde. Le plan semble plutôt bien marcher car Nook arrive derrière le Kindle en deuxième place. Le Nook Color avait fait un carton en 2010 sans concurrent direct et le Nook Touch ne devrait certainement pas tarder à faire le même score dans les mois qui vont suivre si un nouveau Kindle d’Amazon ne voit pas le jour. Barnes & Noble a dû penser à s’étendre en Europe mais le coût peut mettre un frein à cette expansion : création d’un catalogue, ouverture de bureaux, mise en route d’un parcours de distribution ; surtout que la marque n’est pas au top car elle doit faire face à une baisse des ventes de livres papiers. Se développer en Europe pourrait donc être un trop gros risque lorsque l’on sait tout cela.
Les eBooks de Google
Une marque à part puisqu’elle ne propose pas de liseuse mais Google est reconnu à travers le monde et on attend avec impatience Google eBooks en français ! Prévu pour cette année, aucune date n’a pourtant été annoncée. Les ventes de ses eBooks marchent bien aux US, et le programme d’affiliation vient d’être enclenché. Google va donc certainement augmenter ses ventes puisqu’on les retrouvera sur de nombreux sites américains. C’est donc un petit succès pour le moment et on attend d’ailleurs une arrivée en France et plus largement en Europe.
On le voit bien, ces marques qui souhaitent attaquer l’Europe n’en sont pas à leurs premiers coups d’essai. Elles ont de l’expérience, ont déjà évolué au niveau de leurs produits et ont réalisés de grosses ventes ; elles ne sont donc pas novices dans le domaine et devraient ainsi réussir à éviter les erreurs du début pour conquérir nos chères contrées !
La tablette tactile d’Apple, l’iPad 2, va devenir un « équipement stratégique » réglementaire chez les recrues de l’armée singapourienne.
Les tablettes tactiles peuvent servir à autre chose qu’à regarder des vidéos et télécharger des applications divertissantes. Elles offrent d’autres possibilités, pour certaines encore inexplorées, et l’armée singapourienne compte bien en profiter. Les recrues des armées de Terre, Marine et de l’Air seront donc munies d’iPad 2 à partir de novembre 2011, puisque le ministère de la Défense déclare qu’une commande « d’environ 8 000 » tablettes tactiles Apple avait été passée.
Une tablette numérique au service de l’armée
Par ce biais, l’armée pense profiter des connaissances technologiques de la jeunesse de Singapour, un des pays où le high-tech est très présent et où les gens s’intéressent beaucoup à ces nouveaux produits que sont les tablettes tactiles, selon Neo Kian Hong, le chef d’état-major. Il ajoute aussi dans le quotidien Straits Times: « Nous pouvons tirer avantage de l’exploitation de l’utilisation des technologies de communication, qui sont très populaires ».
Mais l’armée singapourienne n’est pas la première avoir eu cette idée. Les Marines US ont été équipés de tablettes iPad depuis fin 2010. Les cartes de vols format papier ont donc été supprimées par ces cartes numériques stockées dans un iPad. Rapidité et efficacité, c’est que cherchait l’armée américaine et grâce à à l’arrivée des tablettes tactiles, les soldats peuvent ainsi chercher leurs positions plus rapidement. On notera aussi le gain de place dans le cockpit. L’armée US prévoirait même d’inclure l’iPad dans les bases de formation comme l’armée britannique qui a déjà mis en place ce système pour ses nouvelles recrues.
La tablette électronique dans l’armée : Pour quelle utilisation ?
La caméra servira aux soldats à la prise de photos et de vidéos sur les terrains de manoeuvre et ce, dans le but de les envoyer sur la plateforme militaire des Forces d’autodéfense : LEARNet. Un but instructif avec la possibilité d’envoyer des questions à leurs commandants qui pourront eux aussi donner des consignes grâce à un système de messagerie interne. Aussi, l’armée précise travailler avec des entreprises privées dans le but de créer des applications spécifiques. Par ailleurs, il n’a pas été précisé si une protection spécifique équipera l’iPad 2, surtout pour une utilisation sur le terrain qui risque de ne pas être de tout repos, bien qu’on se doute qu’il y en aura forcément une.
L’armée « la mieux équipée d’Asie » ne crée donc pas la surprise en ajoutant au paquetage obligatoire une tablette tactile.
Passer des appels audio et vidéo sur votre iPad va bientôt être possible avec l’application Skype pour iPad
La version iPad du logiciel Skype, rachetée récemment par Microsoft, a été annoncée officiellement par VoIP et elle sera disponible dès demain sur l’App Store.
Skype était déjà présent sur l’iPhone et vendredi dernier, une vidéo (en une de l’article), postée apparemment par erreur sur YouTube, nous montrait cette nouvelle version pour l’iPad mais attention, il n’y a pas de son…
Rick Osterloh, vice-président de Skype confirme donc les rumeurs de la semaine dernière. Testée depuis plusieurs mois, nous retrouverons les mêmes fonctions que la version iPhone : chats, vidéos, appels, etc. L’application Skype pour iPad sera bel et bien optimisée pour l’écran de l’iPad de 1024x 768 pixels.
Skype pour iPad : Une qualité vidéo qui ne serait pas si bien que ça…
Cnet.com a pu tester Skype sur iPad et aurait remarqué que la qualité de la vidéo n’est pas bonne lorsque l’on passe par le 3G. La seule solution trouvée est la fonction permettant de se remettre en audio pendant un appel vidéo. Cela dit, l’application a été quelque peu repensé pour la tablette tactile : une page de contacts avec l’historique des appels récents. Aussi, vous aurez la possibilité d’écouler vos crédits Skype pour les appels vers fixes et mobiles.
Le téléchargement de Skype sur l’App Store pourra commencer mardi. Un concurrent au fort potentiel pour FaceTime d’Apple qui ne peut s’utiliser qu’avec le Wi-Fi. Alors que Skype permet de passer des appels en 3G et Wi-Fi via son compte Skype de son smartphone ou de son ordinateur et bientôt de l’iPad, le tout gratuitement !
WebOS Pivot sur le TouchPad de HP va mettre à l’honneur les développeurs
La sortie de la tablette TouchPad 7 pouces, première ardoise à utiliser la plate-forme WebOS 3.0, est imminente (début juillet) et pour faire patienter les futurs utilisateurs, HP lance le magazine webOS Pivot.
Pas d’applications s’il n’y a pas de développeurs. Une partie du succès de l’iPad a été dû au fait que les développeurs d’iOS sont très nombreux donnant du coup beaucoup d’applications disponibles et donc un large choix. Pour que webOS attire les développeurs, HP a eu l’idée de lancer un nouveau service pour webOS 3.0 : HP webOS Pivot, un magazine sur les applications et leurs développeurs.
Des articles exclusifs sur les applications seront présents mais aussi des articles originaux réalisés par des des journalistes et photographes de grands groupes de presse. Des invités, des éditoriaux illustrés seront aussi présents. Voilà ce qu’on pourra lire dans ce magazine et on attend forcément du contenu de qualité!
Un magazine qui parle des applications
WebOS Pivot de HP viendra donc compléter l’App Catalog, et détaillera aux lecteurs les applications et les aidera à choisir selon leurs goûts et modes de vie. Un mensuel qui sera traduit en plusieurs langues : anglais, allemand, espagnol et surtout français. On retrouvera des sélections d’applications et les utilisateurs pourront découvrir les nouveautés et faire leur choix plus facilement. Mais cela permettra aussi de mettre en lumière les développeurs qui sont derrière l’appli (vous savez ceux qui écrivent du code pour créer vos appli préférées ;)) mais sous WebOS 3.0. C’est donc un coup de projecteur pour ces créateurs d’apps. Une idée sympa pour les développeurs et Richard Kerris, vice-président du département relations développeurs pour HP WebOS ajoute « Pivot propose à chacun, consommateurs comme développeurs, de découvrir autrement les applications WebOS (…) et faire de WebOS une plateforme d’opportunités et aider nos partenaires à mieux afficher leurs applications ».
Des réductions pour ces développeurs d’apps
HP proposera par ailleurs des réductions tarifaires aux développeurs selon le nombre d’applications soumises dans le catalogue WebOS. Une « prime d’ancienneté » sous la forme d’avantages financiers, pour les plus fidèles membres du programme de développement HP/Palm. Un programme de fidélisation pour HP souhaitant ramener des développeurs de leur côté mais aussi les utilisateurs.
Le magazine webOS Pivot sera disponible en format numérique tous les mois pour les utilisateurs du TouchPad ou les détenteurs de machines équipées de WebOS. On ne sait toujours pas si le magazine va être gratuit ou pas, mais une chose est sûre, c’est qu’il sera lancé le 1er Juillet prochain, et laisse supposer que la tablette tactile TouchPad pourrait sortir le même jour…
Toujours suite à la présentation d’Archos du 23 juin dernier, voici la Archos 80 G9.Pas de modifications significative si on la compare au modèle Archos 101 G9, uniquement une modification quant à la taille de l’écran qui passe de 10.1 pouces à 8 pouces. Autrement on retrouve un Android 3.2 Honeycomb, et toutes les connectiques possibles (Bluetooth, WiFi, sortie mini HDMi, USB), avec toujours une belle autonomie de 10 heures. Son prix en fera l’une des tablettes Android 3.2 les moins chères, démarrant à 249€.
La tablette HP TouchPad pourrait être proposée au format 7 pouces au mois d’août
En attendant la tablette HP TouchPad (Fiche Technique) de 9,7 pouces sous WebOS 3.0 (le système d’exploitation développé par PALM, un environnement ouvert et multitâches), qui sera disponible en France début juillet, le quotidien économique Taiwan Economic News révèle qu’un employé travaillant chez le sous-traitant de HP (Inventec Corp.) a déclaré que le constructeur aurait commandé entre 400 000 et 450 000 tablettes par mois ! La source indique également que dans cette commande y figurerait un modèle du TouchPad 7 pouces, le journal taïwanais lui pense que ce modèle sera probablement dévoilé en août prochain.
HP TouchPad 7 pouces en prévision ?
HP TouchPad : David Guetta partenaire principal de HP pour la promotion du TouchPad
Olivier Gillet Directeur Marketing, Division Micro informatique HP France explique les raisons du choix de David Guetta comme grand partenaire pour la tablette de HP :
« David Guetta est une star internationale de la musique. Sa réputation et son influence sur les réseaux sociaux font de lui un très bon partenaire pour notre marque. Il est l’incarnation parfaite des valeurs que nous voulons diffuser avec webOS et le HP TouchPad : le partage, l’esprit de communauté, du dynamisme et de l’ouverture d’esprit. »
HP TouchPad : en attendant David Guetta, la Vidéo Publicitaire du TouchPad (US)
TouchPad : un prix réduit pour les développeurs webOS « fidèles »
Pour l’achat d’un TouchPad, HP va proposer sur le portail developpeur des réductions spécialement pour les developpeurs webOS. L’originalité de cette promotion sur la TouchPad est qu’elle sera différente d’un developpeur à l’autre. En effet, le montant de la réduction sera proportionnel au nombre d’applications publiées dans l’App Catalog ainsi que l’ancienneté du developpeur chez HP.
« The webOS Developer Program enhancements also include a new discount structure. Developers will have access to this pricing model based on their years in the Palm developer program and active applications in the webOS App Catalog. »
Les détails des réductions seront connus le 1er juillet 2011, soit le jour de la sortie du TouchPad. Alors si vous êtes développeurs, nous vous conseillons pour le moment d’éviter la case pré-commande sur le site d’HP 🙂
HP WebOS : l’alternative à Apple, Google et RIM ?
Le PDG Leo Apotheker, qui vient du monde du software, compte bien faire de webOS un OS de conquête et a reformulé son idée d’un webOS qui envahirait nos environnements lors d’une excellente interview donnée au Figaro :
« HP ne vise pas seulement le marché des tablettes. Il vise celui beaucoup plus large des objets connectés : smartphones, tablettes, téléviseurs, réfrigérateurs, automobiles… C’est un marché énorme, car 20 milliards d’objets seront connectés. Et au milieu, il y aura le TouchPad. »
En plus des tablettes, téléphones et des téléviseurs, Leo Apotheker évoque cette fois ci les réfrigirateurs et les automobiles. HP ne veut pas être en reste, et compte bien trouver sa place sur le futur marché du cloud computing et de la domotique, déjà initié par les grands acteurs tels que Google (Android), Amazon ou encore Apple (iOS).
HP en retard sur la marché, mais…
Avec la tablette HP TouchPad de 9,7 pouces qui sortira en France début juillet, et un modèle 7 pouces prévu en août, HP arrive certes tardivement sur le marché des tablettes tactiles, mais ne manque pas d’ambition. Tous les moyens employés pour attirer les développeurs et faire connaître la marque sur ce marché, nous amènent à croire que HP a de bonnes chances pour devenir un acteur incontournable dans les prochains mois.
Pour info, à l’occasion de la sortie officielle de la tablette HP TouchPad, une conférence de presse HP WebOS est prévue le 30 juin prochain à Paris, nous vous tiendrons bien entendu au courant ! Stay Tuned 🙂
Tablette Archos 101 G9 : Le constructeur Français frappe très fort !
Archos nous a présenté, le 23 juin dernier, sa toute nouvelle gamme de tablette tactile, la Gen9. 2 tablettes ont été développé, la Archos 80 G9 et Archos 101 G9 dont nous vous présentons ici la fiche produit. Du lourd chez Archos qui lance cette tablette sous Android Honeycomb 3.2. Autre belle surprise, le processeur développé en partenariat avec Texas instrument, il s’agit d’un ARM dual-core CORTEX A9 OMAP4 1,5 GHz. Pour vous la faire simple, elle dépote la bécane, pas de lags pour charger les pages internet, les applis s’ouvrent très rapidement non franchement le top. Autrement on retrouve pas mal de caractéristique de base pour la marque, à savoir une sortie miniHDMi, une sortie mini USB, bluetooth 2.1 EDR et une autonomie très correcte de 10 environs. Petit détail qui a son importance, et qui concerne également la Archos 80 G9, Archos à prévu un emplacement à l’arrière de la tablette afin d’y glisser une clé USB maison, qui vous permet d’y insérer la carte SIM de votre opérateur téléphonique. Cela signifie que vous avez un forfait Internet « illimité » (les guillemets sont mis exprès) chez un des opérateurs, vous sortez votre carte SIM de votre téléphone, vous l’insérerez dans votre clé Archos et vous la connectez à votre tablette. Mais l’argument choc de cette tablette reste son prix, entre 299€ et 349€, ils ont du génie ces petits Frenchy !
Ce n’est pas une nouveauté, le boom de la tablette tactile sur le marché est en train de se faire. Apple est au 1er rang avec 15 millions d’iPad vendus en mars ; mais il y aussi les autres marques comme Asus, HP ou BlackBerry qui participent à cet essor.
L’Online Publishers Association a donc décidé d’étudier la manière dont on utilise sa tablette tactile puisque c’est l’objet du moment et nous décrit donc le « Portrait de l’utilisateur de tablette aujoud’hui ». Et on s’en doutait, le portrait-type de l’utilisateur de tablette tactile est un homme entre 18 et 34 ans, plutôt aisé, voulant se divertir et s’informer en premier lieu.
Usages des tablettes tactiles : quelques chiffres
Selon l’étude, qui a pris un panel de 2482 personnes âgés de 8 à 64 ans, 87% (25 millions) des utilisateurs affirment utiliser la tablette pour l’information et l’accès aux applications diverses. 12% des internautes aux Etats-Unis ont une tablette tactile et on estime une hausse de 12% en 2012 , soit 54 millions d’utilisateurs l’année prochaine contre 28 millions. L’iPad se retrouve en tête avec 46% des utilisateurs l’ayant, contre 43% détenant une tablette Android (elles ne se retrouvent pas non plus à la traîne…) de type Samsung Galaxy, HP Slate ou Archos 7 Home.
On préfère désormais le support de la tablette pour lire, et les résultats sont flagrants : 57% lisent des magazines sur leurs ardoises et 35% préfèrent le support papier. Même chose pour les journaux : 58% contre 35%. Les vidéos et la météo sont les contenus les sollicités , 49%. Vient ensuite l’info avec 41%, le divertissement (38%) et l’info sportive avec 33%
Payantes ou gratuites, les applications ne cessent de séduire
Les gens aiment savoir le temps qu’il va faire, et la météo est l’application préférée des utilisateurs, soit 41%. 40% téléchargent des applis divertissantes, 34% vont chercher de l’actualité. Le sport, les journaux et les magazines arrivent en dernier et ne répresentent qu’environ 20%.
On dénombre environ 20 applications téléchargées sur une tablette tactile dont 26% étaient payantes. Et oui, même si l’on peut trouver cela surprenant, les applis payantes plaisent quand même surtout lorsqu’on parle de jeux. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 52% affirment avoir déjà acheté un jeu. Par contre, l’actualité et l’info payantes font grise mine car cela ne représente que 10%. En gros, on veut payer du jeu, de l’amusement mais pas d’information ; pourtant nous avons toujours été habitué à acheté notre quotidien du matin 😉
Enfin, 79% des consommateurs auraient acheté une application sur les 12 derniers mois et le panier moyen annuel s’élève à 53 dollars ! Ce sont les App Store, Android Market et autres qui vont être contents 😉
Google Books va ajouter 250.000 ouvrages de la British Library et seront disponibles en ligne gratuitement
La British Library fait affaire avec Google : après le référencement dans Google Scholar des contenus de son service de fourniture d’articles de recherche de British Library Direct, Google Books va prochainement proposer 250 000 ouvrages de la British Library : de nombreux documents seront scannés en plus des livres, et cela donnera accès à une mine d’informations couvrant une période allant de la révolution Française à la fin de l’esclavage au royaume-uni.
Le contenu de British Library Direct déjà dans Google Scholar
La base British Library Direct référence environ 9 millions d’articles tirés des cinq dernières années de 20.000 des périodiques les plus demandés (dans des domaines tels que la médecine, les sciences et technologies, l’économie, l’environnement, le droit ou l’éducation) à la British Libray. Une partie des articles est téléchargeable immédiatement, le reste est numérisé à la demande. Les articles sont fournis au format PDF crypté contre versement d’un droit de copie (en sus d’un coût pour le service) qui permet de les conserver au maximum trois ans (ou moins, selon l’article). Le service n’est pas donné : un article de deux pages dans le Computer Music Journal (par exemple) revient au minimum à 12£ (17,50€), un autre de la même longueur dans Music and Letters revient à plus de 20£ (30€), quand bien même il est déjà numérisé et disponible pour téléchargement immédiat.
De son côté, Google Scholar est un service de référence de littérature savante qui permet de localiser des articles, des thèses, voire des livres, dans de nombreux domaines. L’accès au contenu des articles eux-mêmes dépend de leur fournisseur : certains requièrent un abonnement, d’autres un paiement à l’unité, tandis qu’il en existe aussi que l’on peut télécharger gratuitement. En s’y faisant référencer, la British Library augmente ainsi la visibilité de son service payant.
Google Books ajoute 250 000 livres numérisés de la British Libray gratuitement
[pullright float= »alignright »]La British Library n’en est pas à sa première expérience de numérisation. L’application « Treasures » qui propose l’accès à de nombreux documents numérisés pour un tout petit prix, accessible sur les plateformes iOs et Android, et que j’avais eu l’occasion de tester, a été saluée pour être une des premières initiatives majeures en ce sens.[/pullright]
le 20 juin, la British Library a annoncé qu’elle lançait un programme de numérisation de 250 000 livres dans le cadre d’une coopération avec Google. Le coût de la numérisation de ces quelques 250 000 ouvrages, soit environ 40 millions de pages, sera entièrement pris en charge par l’américain Google.
La directrice générale de la British Library, Lynne Brindley, explique les objectifs de ce projet: «Notre but est de fournir une ouverture permanente à ce matériel historique […], d’offrir l’accès à n’importe qui, n’importe où, et à n’importe quel moment».
Et le directeur des relations extérieures de Google, Peter Barron, de confirmer : «Ce matériel du domaine public constitue une partie importante du patrimoine mondial et nous sommes fiers de travailler avec la British Library afin de le rendre accessible à des millions de personnes.»
Une partie du patrimoine culturel mondial va être mis à disposition de toute personne qui le désire, directement en ligne : le contenu scanné sera disponible à la fois sur le site de la British Library, mais aussi sur Google Books et enfin sur Européana qui récupère donc une importante contribution à son grand projet européen de numérisation du patrimoine.
Chercheurs, étudiants ou passionnés d’histoire apprécieront à sa juste valeur la portée de cette numérisation massive à but non lucratif, au moins pour la British Library.
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